MFI_Reduit_rapport_CWG_22_MAD

• 51 marchés sur les 63 enquêtés peuvent supporter les transferts monétaires. Ces marchés sont surtout des marchés régionaux, districaux, communaux ou proches des routes nationales. Dans 27 marchés sur ces 51, si le CBT est opté il faut l'accompagner par des mesures d'accompagnement (suivi des prix et de l'approvisionnement)
• Les produits vendus au niveau des marchés sont d'une diversité élevée que ce soit pour les produits céréaliers, les produits alimentaires non céréaliers ou pour les produits non alimentaires. Cependant, la disponibilité est faible en cette période de soudure. Certains produits sont rares et les stocks des commerçants ne sont généralement consommés qu'environ une semaine.
• La dimension prix reste problématique : de récentes augmentations significatives du niveau des prix ont été constatées dans la majorité des marchés suivis imputables à la forte hausse du plus du carburant de 45 % en juillet, l'enclavement de certaines zones dans le Sud-Est et les crises mondiales. Les prix y sont généralement non prévisibles dans le court terme (une semaine) courant la période de pluie et cyclone.
• La chaîne d'approvisionnement est assez réactive : les stocks des commerçants sont suffisants pour couvrir les besoins l'immédiats (une semaine) et le réapprovisionnement est assez rapide.
• Les grands marchés dans les régions centrales (Atsinanana, Haute Matsiatra, Vakinakaratra et Analamanga) comparés à ceux du Grand-Sud et du Grand-Sud-Est.

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